Mot du président

Senator Edgardo Angara C’est reconnaissant de la confiance que me porte le Conseil d’administration que je prends la barre de l’Organisation mondiale des parlementaires contre la corruption (GOPAC). J’ai beaucoup d’estime pour M. Naser Al Sane, président sortant, et pour John Williams, ancien PDG et fondateur. Leur leadership et leur vision ont propulsé GOPAC vers de hauts sommets dès sa première décennie d’existence (2002-2012).

Le nombre de parlementaires convaincus que les bons dirigeants adoptent de bonnes lois et encouragent de bons citoyens ne cesse d’augmenter. Parallèlement, la lutte mondiale contre la corruption bat son plein. Le mouvement anticorruption bénéficie de l’appui général à l’échelle nationale et internationale. La population se rallie derrière nous et elle forme la force la plus puissante en matière de transparence et de reddition de comptes, en plus d’être source de protection pour les défenseurs de la saine gouvernance et de la dénonciation.

Pour ces raisons, j’accepte le défi et la responsabilité qui accompagnent le poste de président de GOPAC avec espoir et optimisme. Certes, des progrès incroyables ont été faits au cours des dix dernières années, mais beaucoup reste encore à faire. La Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) demeure notre arme la plus solide. C’est pourquoi sa mise en œuvre efficace est toujours notre objectif le plus pressant.

GOPAC croit que la lutte devrait commencer par l’adoption des mesures les plus simples, comme un examen obligatoire de lois, règles et réglementations désuètes, afin de déraciner les sources les plus courantes de corruption.

Les groupes de travail mondiaux de GOPAC (contre le blanchiment de capitaux, sur la CNUCC, sur la surveillance parlementaire, sur l’éthique et le code de conduite des parlementaires et sur la participation de la société) poursuivent la rédaction de guides à l’intention des membres. Pour garantir notre réussite, nous encourageons les membres à adapter ces outils pratiques et ces lignes directrices à leur environnement politique et culturel respectif.

À l’aube de sa deuxième décennie d’existence, GOPAC est plus que jamais résolue à mettre sur pied une solide communauté de dirigeants qui mènera la campagne mondiale pour la saine gouvernance.

 

Edgardo J. Angara
Président de GOPAC

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